« Ceux qui cassent font partie de la manif »

Selon Ninon Grangé, l’affrontement entre les CRS et le cortège de tête agit comme le révélateur d’une violence subie par le corps social.

Travaillant sur la guerre civile, l’état d’exception et la psychologie collective, Ninon Grangé replace l’émergence du cortège de tête dans le contexte d’état d’urgence et perçoit la violence lors des manifestations comme une réponse à un étouffement général et à une violence d’État. Comment observez-vous le rapport à la violence au sein du cortège de tête ? Ninon Grangé : J’ai constaté une gradation de la violence et un changement de configuration des manifestations, les rangs officiels étant…

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