Complicité de « génocide environnemental »

Des leaders Amérindiens dénoncent le rôle de banques françaises dans la construction d’oléoducs qui menacent leurs terres.

Au milieu des actionnaires de la Société générale, le mardi 23 mai, Juan Mancias, chef de la tribu amérindienne Esto’k Gna, se lève. À peine le temps de se présenter et de poser sa question au micro que des huées se font entendre dans la salle : « On s’en fiche ! » L’assemblée s’agite, à tel point que Juan Mancias doit se rasseoir et laisser l’association Les Amis de la Terre prendre la parole à sa place. Ils sont six leaders amérindiens à avoir parcouru des milliers de kilomètres pour interpeller les…

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