La nature sensible d’Annie Dillard

Les éditions Christian Bourgois publient en format poche cinq livres de l’auteure américaine. L’occasion de redécouvrir une plume exigeante et contemplative.

Pauline Guedj  • 10 mai 2017 abonné·es
La nature sensible d’Annie Dillard
© photo : Phyllis Rose

L’année dernière, les éditions Christian Bourgois fêtaient leur cinquantième anniversaire. Pour commémorer l’événement, un catalogue remanié fut édité, une soirée spéciale organisée au Théâtre de l’Odéon, à Paris, et, à New York, au service culturel de l’Ambassade de France, une rencontre célébrant Bourgois comme un « passeur de littérature étrangère ».

Passeur de littérature étrangère, l’éditeur le fut effectivement toute sa vie. Au catalogue, Antonio Tabucchi, Roberto Bolaño, Fernando Pessoa et beaucoup d’Américains, de Ginsberg à Kerouac en passant par Laura Kasischke et John Fante.

À New York, nous avions croisé Dominique Bourgois, directrice des éditions depuis 2007. Avec elle, nous avions évoqué les grands moments « américains » de la maison, la découverte de Jim Harrison, la rencontre avec Richard Brautigan, la publication des auteurs de la beat generation, le Prix Nobel de Toni Morrison, la parution d’un essai de Toni Cade

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Littérature
Temps de lecture : 5 minutes