Gaza persécuté

Les Gazaouis risquent de ne plus avoir que deux heures d’électricité par jour, conséquence d'une aggravation du blocus imposé par Israël.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Les Gazaouis risquent de ne plus avoir que deux heures d’électricité par jour. Les hôpitaux et les stations de traitement des eaux pourraient alors s’arrêter. Le Comité international de la Croix-Rouge évoque un « effondrement du système tout entier ». Cette nouvelle restriction qui s’abat sur les quelque deux millions de Palestiniens qui s’entassent dans l’étroit territoire est la conséquence d’une aggravation du blocus imposé par Israël depuis juin 2006. Un blocus renforcé par la fermeture, en 2013, de la frontière avec l’Égypte. Mais Gaza souffre aussi des rivalités entre l’Autorité palestinienne, établie à Ramallah, et le Hamas, qui dirige le territoire depuis 2007. La population, déjà à 45 % au chômage, risque d’être également affectée par la crise entre l’Arabie saoudite et le Qatar, qui injectait des fonds à Gaza.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents