École : Qui passe à quatre jours  ?

36,8 % des communes repasseront dès septembre à la semaine de 4 jours.

Politis  • 28 juillet 2017
Partager :
École : Qui passe à quatre jours  ?
© photo : AMELIE-BENOIST / BSIP / AFP

36,8 % des communes repasseront dès septembre à la semaine de 4 jours à l’école, comme les y autorise un décret paru le 27 juin. Certaines villes, comme Nice, avaient pris les devants. D’autres, notamment les petites communes rurales, n’avaient pas le choix, tant la réforme les avait mises en difficulté. Mais comment Chelles, Tourcoing, Calais, Sarcelles, Versailles, Colombes ou les grandes villes du Var et de Seine-Maritime ont-elles fait pour s’organiser si vite ?

Il y aura donc une rentrée pour certains à 4 jours (28,7 % des élèves de primaire) et d’autres à 4 jours et demi. Pratique pour les familles recomposées et les enseignants qui ont des enfants scolarisés ailleurs… Mais le ministre l’a dit, le 23 juillet (JDD) : « L’ennemi, c’est ­l’égalitarisme. »

Société
Temps de lecture : 1 minute
Soutenez Politis, faites un don.

Chaque jour, Politis donne une voix à celles et ceux qui ne l’ont pas, pour favoriser des prises de conscience politiques et le débat d’idées, par ses enquêtes, reportages et analyses. Parce que chez Politis, on pense que l’émancipation de chacun·e et la vitalité de notre démocratie dépendent (aussi) d’une information libre et indépendante.

Faire Un Don

Pour aller plus loin…

Agriculture responsable : que peuvent les petites communes ?
Reportage 19 février 2026

Agriculture responsable : que peuvent les petites communes ?

Certaines collectivités tentent de se réapproprier la politique agricole à l’échelle communale. Pour lutter contre la disparition des petites fermes, et favoriser une alimentation bio et locale.
Par Vanina Delmas
Enquête, extrême droite, impacts politiques après la mort de Quentin Deranque : nos réponses
Direct 19 février 2026

Enquête, extrême droite, impacts politiques après la mort de Quentin Deranque : nos réponses

Après la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, suite à une rixe avec des antifascistes à Lyon le 14 février, posez vos questions à la rédaction de Politis. Instrumentalisation de l’extrême droite, isolement de la France insoumise, banalisation du fascisme : les réactions après « l’homicide volontaire », selon les termes du procureur de Lyon, ont souligné un véritable séisme politique.
Par Politis
La criminalisation de l’antifascisme inquiète les soutiens de Zaid et Gino, menacés d’extradition
Justice 19 février 2026 abonné·es

La criminalisation de l’antifascisme inquiète les soutiens de Zaid et Gino, menacés d’extradition

La cour d’appel de Paris devait se prononcer le 18 février sur l’extradition de deux militants antifas poursuivis dans l’affaire de Budapest. Si l’audience a été renvoyée au 18 mars, l’inquiétude liée au contexte politique français depuis le meurtre de Quentin Deranque à Lyon, s’est fait ressentir parmi les soutiens.
Par Pauline Migevant
« Les groupes antifascistes se sont toujours constitués en réaction à la violence de l’extrême droite »
Entretien 19 février 2026 abonné·es

« Les groupes antifascistes se sont toujours constitués en réaction à la violence de l’extrême droite »

Un militant du collectif antifasciste La Horde analyse la manière dont les groupes qui luttent contre l’extrême droite sont désignés comme des ennemis de l’intérieur, alors que des personnes militant à la Jeune Garde ont été interpellées suite à la mort de Quentin Deranque.
Par Olivier Doubre