Le saturnisme, un mal social

En dépit de progrès sensibles, de nombreux logements vétustes recèlent encore des peintures et des canalisations au plomb, cause de la maladie qui affecte des milliers d’enfants précarisés.

Marseille, avenue de la Méditerranée. Nicole Fresneda avise un petit immeuble d’habitation un peu plus dégradé que ses voisins. Le verre du portail d’entrée est crevé, des lambeaux de badigeon pendent dans la cage d’escalier. « J’ai toujours des bâtonnets de détection sur moi. » Elle frotte. Rien sur les parois. Mais, sur la conduite de gouttière, l’embout vire rapidement couleur vin : du plomb dans la peinture. Ce n’est pas une surprise pour elle. Chargée de l’évaluation et de la gestion des risques…

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