Le néo-libéralisme par la plus drôle des féministes

Après la domination masculine et le tabou du sexe féminin, la suédoise Liv Strömquist décortique la suprématie des riches. Avec un humour culotté et des raisonnements très étayés.

Marion Dumand  • 25 octobre 2017 abonné·es
Le néo-libéralisme par la plus drôle des féministes
© Liv Strömquist/ Rackham

Depuis combien de temps n’avez-vous pas ri aux éclats en lisant un essai ? Par exemple, sur la construction des genres ou sur l’écart toujours plus grand entre riches et pauvres ? Grandeur et décadence, le dernier opus de Liv Strömquist, comme ses ouvrages précédents, déclenche à coup sûr des fous rires. Paru en 2012, Les Sentiments du prince Charles analyse l’élaboration du sentiment amoureux et ses pièges. Publié quatre ans plus tard, L’Origine du monde examine « l’intox » séculaire dont est victime le sexe féminin, et par sexe féminin, il faut entendre

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Littérature
Temps de lecture : 5 minutes