« Sigma », de Julia Deck : L’art du renseignement
Dans Sigma, Julia Deck raconte une histoire d’espionnage autour d’une œuvre invisible.
dans l’hebdo N° 1474 Acheter ce numéro

Une citation de John Le Carré en exergue : voilà qui augure d’une histoire d’espionnage. Et en effet, le troisième roman de Julia Deck en raconte une, avec des personnages « cibles » qui sont surveillés par des « agents », eux-mêmes employés par une organisation internationale, dont le nom donne le titre au livre : Sigma.
Singularité : on apprend dès la première page que Sigma se préoccupe de la réception des œuvres d’art. Il est ainsi question « qu’une œuvre disparue du peintre Konrad Kessler referait surface aux alentours de Genève ». Or, ce message, issu de Sigma en Suisse et à destination de la direction centrale, ajoute : « Depuis
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« Trop tard », l’extrême droite à la sauce Popeye
« Chimère », identités contrariées
« Bréviaire des anonymes » : possédé par ceux qui n’ont rien