« Trois jours chez ma tante », d'Yves Ravey : Réduire les mots, épaissir le sens

Dans Trois jours chez ma tante, Yves Ravey met en scène un petit escroc rattrapé par son passé. Un roman à l’écriture épurée et propice au mystère. Rencontre.

J ’ai une écriture qui n’est pas forcément celle qu’on attend. » Quand Yves Ravey prononce cette phrase, vous regardant avec ses yeux bleus d’une clarté lumineuse, c’est sans forfanterie aucune. Il s’en faudrait même de peu qu’il s’en excuse. Mais c’est comme ça. Il peut aussi s’en inquiéter. C’est pourquoi sa sélection sur la première liste du Goncourt – événement inédit pour lui après quinze romans publiés – lui a « fait plaisir ». Tout de même, il pense que dans la littérature, il y a du « convenu ».…

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