Interpeller les consciences

Georges Didi-Huberman et Niki Giannari rendent leur humanité aux migrants d’hier et d’aujourd’hui.

Denis Sieffert  • 22 novembre 2017 abonné·es
Interpeller les consciences
© Diego Cupolo/NurPhoto/AFP

La révolte, on l’exprime parfois – souvent – dans une violence qui est désespoir. Et, lorsqu’on est gens de verbe, par la colère ou l’outrance. Pour transmettre son indignation, Georges Didi-Huberman convoque la culture et la beauté. Celles de la poésie de la poétesse grecque Niki Giannari et les siennes propres, qui fertilisent l’imagination et créent une ardente empathie avec ces silhouettes qui veulent « passer, quoi qu’il en coûte ».

Le philosophe et historien de l’art nous

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Temps de lecture : 3 minutes

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