Metz : La paix dans le chaos

Le troisième album de Metz, comme les précédents, est un pur concentré d’énergie brute, qui transcende les genres et emporte l’auditeur.

Le troisième album de Metz, Strange Peace, arrive à point. Pour ceux qui ressentiraient une sorte de lassitude devant une production trop souvent pâle et sans saveur, une tendance intimiste qui ne réussit pas à faire partager son malaise, des disques qui passent sans réellement laisser de traces, et qui éprouveraient le besoin, à l’opposé, d’une musique qui explose et emporte tout sur son passage. Ce trio canadien ne cache pas ses intentions : « J’aime faire une musique qui cogne aux tripes », déclare le guitariste et chanteur Alex Edkins. Sans être le leader d’un groupe dont chaque composition est signée du collectif, il n’en est pas moins l’élément central. Les morceaux partent souvent des riffs qu’il invente, et sa voix est essentielle dans le résultat final. Punk rock, noise-punk, post-hard core, il semble bien qu’on ait du mal à faire entrer la musique de Metz dans un genre précis. Peu importe. Il faut surtout savoir que le trio est du genre bruyant, puissant et percutant. Sa force est précisément de transcender les genres et de pouvoir entraîner un public au-delà du cercle le plus concerné par les étiquettes qui lui sont généralement attribuées.

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