Mouvement social : Une presse hostile

Le gouvernement peut compter sur le soutien actif des médias dominants, favorables à la libéralisation du rail, et à la fin des « privilèges » et des statuts prétendument « archaïques ».

Ils avaient annoncé un « jeudi noir ». Mais le 22 mars, à l’heure du bilan des grèves et manifestations du jour dans les fonctions publiques et à la SNCF, ils affichent un soulagement… combatif. Sur BFMTV, Thierry Arnaud, chef du service politique, fait état d’une « mobilisation médiocre ». « C’était la CGT essentiellement, tous les syndicats n’étaient pas présents », renchérit avec aplomb Ruth Elkrief alors même que sept des neuf syndicats de la fonction publique et les quatre organisations…

Il reste 89% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.