La beauté comme acte de résistance

Face à la marchandisation de l’art ou de la politique, Annie Le Brun pourfend cette finance qui enlaidit le monde, prônant la révolte dans le rêve.

Qui a déjà aperçu la frêle silhouette d’Annie Le Brun ne dirait pas que cette femme est une guerrière. Elle mène pourtant depuis dix-huit ans, et la publication de ce livre essentiel que fut Du trop de réalité (1), un combat sans concessions contre la marchandisation de l’art et les mécanismes de récupération esthétique. « Guerre », c’est le mot qu’elle emploie et auquel elle donne sens tout au long d’un nouvel essai au titre magnifiquement ambivalent : Ce qui n’a pas de prix. À la fois ce qui a trop de…

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