Photojournalisme : un genre aimé mais maltraité

Plébiscité par le public, le photojournalisme reste en crise et les professionnels sont paupérisés.

Tout de même : 30e édition pour le festival inte­rnational de photojournalisme Visa pour l’image. Un rendez-vous indispensable à l’information, qui fait chaque année la part belle aux photoreporters à l’assaut des tourments du monde. Les guerres ici, les conflits ethniques là, les massacres, les bordels sanitaires, les bazars écologiques, les histoires intimes virant à l’universel.

Chaque année, réparti en différents lieux historiques de la capitale catalane, le festival (qui curieusement n’a pas d’équivalent aux États-Unis ou ailleurs) attire plus de 200 000 visiteurs durant une quinzaine de jours. Preuve que le genre attire, interpelle, rassemble. Parce qu’un bon photoreporter sait raconter une histoire. C’est toute la différence avec un photographe ordinaire muni de son smartphone.

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