Qui sont les « casseurs » ?

Chaque fois que les riches cassent une sécurité sociale, ce sont les pauvres qui doivent assumer.

Il y a ceux qui n’ont rien, ou presque – ceux que l’éditocratie accable de son mépris quand ils expriment leur ras-le-bol, et dont la colère déborde parfois lorsqu’ils descendent dans la rue, avec ou sans gilet jaune. Ceux que la presse dominante appelle alors des « casseurs » et que la police réprime ces jours-ci avec une brutalité inouïe. Et puis il y a les autres. Ceux qui, avant même la suppression de l’ISF, n’avaient jamais aucun problème de fin de mois. Ceux qui n’ont jamais eu besoin de retourner…

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