« Ervart », d’Hervé Blutsch : Humour nietzschéen

Ervart, un délire philosophique d’Hervé Blutsch.

Auteur joué de façon trop sporadique, Hervé Blutsch bénéficie enfin d’une propulsion de haut niveau avec la création de son Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche par le théâtre de l’Incendie, d’abord à la Comédie de Saint-Étienne, puis, actuellement, au Rond-Point, à Paris. Cet auteur a une vraie folie, une manière bien à lui de déglinguer ses propres histoires pour qu’elles ne soient pas seulement des successions de surprises farcesques mais aussi des plongées dans des zones mystérieuses comme la démence quotidienne, l’ambiguïté sexuelle, les mystères de la création littéraire ou l’idée contemporaine de l’absurde.

Son Ervart est un aristocrate obsédé par la trahison de sa femme, satisfait de ses malheurs, flirtant avec des partenaires masculins et brassant un monde qui lui échappe, jusqu’à en mourir.

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