Le paradoxe de Netanyahou

L’historien Jean-Pierre Filiu analyse la politique de régression démocratique du Premier ministre israélien et ses effets pervers.

Denis Sieffert  • 9 janvier 2019 abonné·es
Le paradoxe de Netanyahou
© Brendan Smialowski/AFP

S’il conserve, comme c’est probable, une majorité lors des élections générales anticipées du 9 avril, Benyamin Netanyahou battra le record de longévité politique du père de l’État d’Israël, David Ben Gourion, et, accessoirement, échappera aux affaires de corruption qui le fragilisent. Mais il pourrait alors se heurter aux limites de l’impasse qu’il a lui-même créée en quatre mandats de Premier ministre.

C’est un processus de « régression démocratique » que Jean-Pierre Filiu

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Idées
Temps de lecture : 3 minutes

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