Parti de gauche, es-tu là ?

Petit à petit, le mouvement de La France insoumise éclipse le PG, dont il est partiellement issu et qui le compose encore largement.

Éric Coquerel, mais aussi Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière, Adrien Quatennens, Ugo Bernalicis, Bastien Lachaud, Charlotte Girard, Danielle Simonnet, Martine Billard… Rares sont les cadres insoumis qui n’en sont pas issus. Le Parti de gauche, fondé en 2008 par Jean-Luc Mélenchon et d’autres déçus du PS, fait même partie intégrante du mouvement. Si l’on affirme que les partis politiques sont les bienvenus au sein de La France insoumise – tant qu’ils renoncent à toute « logique de cartels » –, leur pérennité est loin d’être assurée une fois insérés au cœur du mouvement. Celle du PG, qui en est pourtant la matrice, est encore plus compromise.

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Le parti survivra-t-il, écrasé sous l’important poids électoral du mouvement ? « C’est son grand défi », explique Corinne Morel Darleux, qui a pris ses distances avec LFI et a quitté la direction du PG. « Aujourd’hui, le Parti de gauche est moins sur le devant de la scène », constate-elle, même si huit de ses membres siègent désormais au groupe LFI de l’Assemblée nationale (qui en compte dix-sept). « Le Parti de gauche est pleinement investi dans La France insoumise », reconnaît Danielle Simonnet, coordinatrice du PG avec Éric Coquerel. « Mais nous gardons nos instances et notre fonctionnement », précise-t-elle.

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