Wooden Shjips : Houle galactique

Avec leur sixième album, les Wooden Shjips poursuivent leur trajectoire cosmique.

Ce n’est pas parce que leur nom n’est pas très connu qu’il faut penser que les Wooden Shjips sont nés de la dernière pluie acide. Ne pas croire non plus que les correcteurs ont laissé passer une faute de frappe avec ce j incongru qui surgit au milieu du mot comme un ver dans le fruit. Vu leur orientation musicale très référencée au passé, ils auraient pu faire comme tout le monde, au moins comme les Byrds et plus tard les Long Ryders, remplacer le i de Ships par un y insolite. Mais les Wooden Shjips ne font rien comme tout le monde. On n’oublie pas qu’ils se sont fait remarquer, à leurs débuts, en 2006, en sortant un premier album en vinyle envoyé gratuitement à quiconque le demandait.

Nommés à partir d’une chanson de David Crosby reprise par le Jefferson Aiplane, les Wooden Shjips sont originaires de San Francisco. Ils sont sans doute aujourd’hui ce qui se fait de mieux en matière de rock psychédélique. Leur nouvel album s’intitule simplement V et, même si rien ne dit qu’il s’agit d’un clin d’œil à un roman de Thomas Pynchon, on aime à le penser.

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