« Marcher jusqu’au soir », de Lydie Salvayre : Drôle d’endroit pour une rencontre

Dans Marcher jusqu’au soir, Lydie Salvayre évoque avec rage et humour son rapport tumultueux à l’art au long d’un parcours introspectif.

Christophe Kantcheff  • 16 avril 2019 abonné·es
« Marcher jusqu’au soir », de Lydie Salvayre : Drôle d’endroit pour une rencontre
©photo : Sur quoi débouche la confrontation entre L’homme qui marche, de Giacometti, et Lydie Salvayre ? crédit : BORIS ROESSLER/DPA/AFP

Soudain, Lydie Salvayre écrit en lettres majuscules : « Regarder ces œuvres m’est une corvée et je me fais violence en continuant cette expérience à la con. » Cette « expérience à la con » a consisté à passer toute une nuit au musée Picasso, à Paris, alors que s’y tenait l’exposition Picasso-Giacometti (c’était durant l’hiver 2016-2017), pour éventuellement en tirer un livre.

Quand elle trace cette phrase sur l’écran de son ordinateur, au milieu de la nuit, la lauréate du

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Littérature
Temps de lecture : 4 minutes