Une femme broyée

Pompier(s) : le face-à-face d’une grande puissance d’un violeur et de sa victime.

Ça cogne, ça bouleverse, ça coupe (sans heurts, minute après minute) le souffle. Pompier(s), de Jean-Benoît Patricot, parle du viol d’une jeune fille qui n’a pas toute sa tête, des abus dont elle est victime de la part de celui qui profite d’elle et du crime de viol collectif, puisque l’innocente est transmise aux copains et à leur sauvagerie sexuelle. Cela se passe chez les soldats du feu puisque Patricot s’est inspiré d’un fait divers qui impliquait des représentants de ce corps de métier.

Quand la pièce commence, les fautes sont en train d’être établies par la justice. Dans une salle qui se trouve sans doute près du tribunal, le violeur et sa victime sont à deux emplacements qu’ils ne devraient pas quitter puisqu’ils n’ont pas le droit de s’adresser la parole. Mais ils échangent quelques mots, se rapprochent et se laissent emporter par le besoin de dire, chacun, sa vérité. La jeune femme veut se convaincre que cette fornication imposée était de l’amour, lui se prétend irréprochable à coups de mensonges carnassiers.

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