Lumineuses ténèbres

Premier album réussi d’un collectif de musiciens anglais réunis sous le nom de The Quiet Temple.

On se demande parfois s’il ne suffit pas de proposer une musique instrumentale incluant au moins un cuivre pour être classé dans la catégorie jazz. La sortie du premier album de The Quiet Temple, souvent rangé sous cette étiquette, le laisse à nouveau penser. Il faut dire que la formation multiplie les références dans ce domaine, depuis son nom emprunté à une composition du pianiste Mal Waldron à cette reprise de Don Cherry, « Utopia and Visions », figurant sur l’album Organic Music Society paru en 1972. Ce qui, dans un sens, est assez bien vu, le concept de musique organique étant pertinent ici.

Mais The Quiet Temple cite tout aussi bien le Velvet Underground, King Tubby ou le groupe allemand Neu !, ce dernier constituant d’ailleurs une meilleure piste pour deviner ses intentions. Tout cela a finalement moins d’importance que la qualité des six compositions, qui, si elles n’ont aucune raison d’être classées dans la catégorie jazz, ont en revanche de forts arguments pour attirer l’attention. Disons que ces gens-là ont une culture musicale et du goût. Qui sont-ils d’ailleurs ?

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