#MeToo : ces femmes qu’on ne saurait entendre

Après deux ans et des poursuites en diffamation, la journaliste Sandra Muller a été reconnue coupable et condamnée à verser 20 000 euros à Éric Brion. Une procédure bâillon ?

T u as des gros seins. Tu es mon type de femme. Je vais te faire jouir toute la nuit. » Sympa et élégant, non ? Mais pas du goût de Sandra Muller, journaliste à La Lettre de l’audiovisuel, qui avait, en 2017, permis la libération de la parole à la suite de l’affaire Weinstein. Après le lancement du hashtag #MeToo sur les réseaux sociaux américains, elle avait révélé les propos d’un homme, Éric Brion, ex-patron de la chaîne Equidia. Sous le mot-dièse #BalanceTonPorc, elle avait dénoncé le « harcèlement »…

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