L’activiste : le nouveau militant

Les mobilisations issues des associations ou de la société civile tendent à damer le pion aux structures partisanes traditionnelles. À quelles conditions leurs luttes peuvent-elles se rejoindre ?

Agathe Mercante  • 13 novembre 2019 abonné·es
L’activiste : le nouveau militant
© Manifestation d’Extinction Rebellion le 12 octobre, devant l’Assemblée nationale.Samuel Boivin/NurPhoto/AFP

Il y a un choc des cultures et pas mal de désaccords », glisse un cadre de Génération·s, le mouvement politique lancé en 2017 par Benoît Hamon et constitué de socialistes, de transfuges d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) et de quelques personnes engagées auparavant dans des structures non partisanes. Chez Génération·s comme au sein d’autres organisations politiques récentes, deux mondes se rencontrent et, souvent, s’opposent. Celui des activistes, issus des mouvements écologistes et rompus aux techniques d’auto-organisation, et celui des militants politiques, encartés et adeptes des actions au long cours, au service d’une entité constituée.

Réunis chez Génération·s, dans les groupes d’action de La France

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Politique
Temps de lecture : 7 minutes