Nicolas Boulte, homme de rêves

Acacia Condès publie la correspondance de cette figure brûlante de Mai 68.

Qui était-il, celui qui, le 22 avril 1974, écrivait : « Je ne peux plus rien pour moi sinon écouter le bruit que fait en moi le silence de mon désespoir » ? Un poète ? Oui, parce que ses lettres font acte de poésie. Oui, parce qu’il était un grand lecteur de Rimbaud, Artaud, Char, Ponge… Non, parce que l’écriture, bien qu’il y excellât, n’était pas son affaire première : Nicolas Boulte était un militant des années de feu, cette décennie rouge qui va de 1965 à 1975. Mais oui, finalement, parce que politique…

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