Souvent Finkie varie

Dans le même temps qu’il milite ainsi pour la pudeur des collégien·nes, l’essayiste donne son avis sur l’« affaire Polanski ».

L’essayiste Alain Finkielkraut, que la presse et les médias mainstream tiennent pour un commentateur de valeur (1), se montre tout à fait catégorique (et parfois même un peu rigide) quand il évoque certains sujets, comme l’immigration, ou l’islam, ou les migrant·es, ou les musulman·es. Mais il arrive aussi que ce personnage, lorsqu’il traite d’autres thématiques, soit moins ferme dans ses avis. (Et que certaines fois, même : ses retournements donnent le tournis.) Au mois d’octobre 2009, par exemple : il…

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