Le confinement sous l'œil de Gil : #4 la promiscuité horizontale

Coincé en appartement à Paris, le photographe Gil Lefauconnier nous livre le journal visuel de ses états d'âme. Et il nous inspire à notre tour. Aujourd'hui, le couple à bonne distance (si proche, si lointain…).

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Oula-la-la, vous l’avez sentie pulser, l’injonction sournoise, sur la place publique numérique ? La promiscuité imposée, une aubaine pour les couples, non ? Mes gaillard·es, trois couches de confinement (domicile, chambre, lit), qu’est-ce qu’il vous faut de plus comme autorisation pour vous adonner à de la galipette adolescente, sans horaire ni limitation de cadence ?

© Politis

Ah, le piège délétère de l’air du temps : performez, jouissez, démontrez… Alors merci à l’apaisante sexperte Maïa Mazaurette, qui nous détend : « N’allez pas ajouter de la pression sexuelle à la pression du coronavirus ». Peut-être y aura-t-il un pic de « bébés de Noël ». On relève en tout cas une explosion des demandes de divorce en Chine après la levée du confinement.

Et chez vous…, ça va ? Quelle serait votre 4ephoto ?

Pour lire tous les épisodes de la série photo : L'œil de Gil, cliquez ici.


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