Le confinement sous l’œil de Gil : #6 les bleu·es du cordon

Coincé en appartement à Paris, le photographe Gil Lefauconnier nous livre le journal visuel de ses états d’âme. Et il nous inspire à notre tour. Aujourd’hui, retour vers les fourneaux (si on se rappelle comment ça marche…).

Patrick Piro  • 9 avril 2020
Partager :
Le confinement sous l’œil de Gil : #6 les bleu·es du cordon
© photo : Gil Lefauconnier

Pâtes, huile, sucre et surtout farine… Nous avons bourré les placards dès les premiers jours du confinement. Puis une fois calmée l’angoisse du manque, nous avons constaté que nous avions aussi plein de temps puisque le déconfinement n’est pas pour demain.

Alors un geste ancestral est remonté : cuisiner, et même faire-à-la-maison, comme avant. Pour 29% des personnes interrogées, c’est l’un de leurs loisirs principaux. Olivier Garcia, directeur des produits chez Fnac Darty, constate même « la résurgence de la yaourtière et de la machine à pain. Des produits qui étaient un peu passés de mode». Mais comment dérouiller la mécanique après des années de surgelés et de conserves ?

© Politis

Photographe professionnel depuis 25 ans, Gil Lefauconnier est aussi à l'aise dans la photo d'entreprise que dans le reportage de presse, il concentre son travail sur l'être humain et sa diversité. Retrouvez-le aussi sur Instagram.
Rien de plus simple, tant se démultiplient les partages de recettes simples et de trucs. De très médiatiques chef·fes de cuisine s’y amusent, avec simplicité et peps, comme Hélène Darroze, Cyril Lignac ou Philippe Etchebest. Un plus : les recettes spécial confinement de Juan Arbelaez, de Bernard Simon et surtout de Marie-Édith Alouf, la cordonne-bleue de Politis !

Et vous, côté cuisine ? Quelle serait votre 4e photo ?

Pour lire tous les épisodes de la série photo : L’œil de Gil, cliquez ici.

Société
Temps de lecture : 1 minute
Soutenez Politis, faites un don.

Chaque jour, Politis donne une voix à celles et ceux qui ne l’ont pas, pour favoriser des prises de conscience politiques et le débat d’idées, par ses enquêtes, reportages et analyses. Parce que chez Politis, on pense que l’émancipation de chacun·e et la vitalité de notre démocratie dépendent (aussi) d’une information libre et indépendante.

Faire Un Don

Pour aller plus loin…

Agriculture responsable : que peuvent les petites communes ?
Reportage 19 février 2026 abonné·es

Agriculture responsable : que peuvent les petites communes ?

Certaines collectivités tentent de se réapproprier la politique agricole à l’échelle communale. Pour lutter contre la disparition des petites fermes, et favoriser une alimentation bio et locale.
Par Vanina Delmas
Enquête, extrême droite, impacts politiques après la mort de Quentin Deranque : nos réponses
Direct 19 février 2026

Enquête, extrême droite, impacts politiques après la mort de Quentin Deranque : nos réponses

Après la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, suite à une rixe avec des antifascistes à Lyon le 14 février, posez vos questions à la rédaction de Politis. Instrumentalisation de l’extrême droite, isolement de la France insoumise, banalisation du fascisme : les réactions après « l’homicide volontaire », selon les termes du procureur de Lyon, ont souligné un véritable séisme politique.
Par Politis
La criminalisation de l’antifascisme inquiète les soutiens de Zaid et Gino, menacés d’extradition
Justice 19 février 2026 abonné·es

La criminalisation de l’antifascisme inquiète les soutiens de Zaid et Gino, menacés d’extradition

La cour d’appel de Paris devait se prononcer le 18 février sur l’extradition de deux militants antifas poursuivis dans l’affaire de Budapest. Si l’audience a été renvoyée au 18 mars, l’inquiétude liée au contexte politique français depuis le meurtre de Quentin Deranque à Lyon, s’est fait ressentir parmi les soutiens.
Par Pauline Migevant
« Les groupes antifascistes se sont toujours constitués en réaction à la violence de l’extrême droite »
Entretien 19 février 2026 abonné·es

« Les groupes antifascistes se sont toujours constitués en réaction à la violence de l’extrême droite »

Un militant du collectif antifasciste La Horde analyse la manière dont les groupes qui luttent contre l’extrême droite sont désignés comme des ennemis de l’intérieur, alors que des personnes militant à la Jeune Garde ont été interpellées suite à la mort de Quentin Deranque.
Par Olivier Doubre