Éducation, la casse peut continuer

Le locataire de la Rue de Grenelle reste à son poste en dépit de son impopularité croissante.

Au terme d’une année chaotique, marquée par des mouvements de contestation sur plusieurs fronts et la fermeture des établissements scolaires pour cause d’épidémie mondiale, la politique du gouvernement en matière d’éducation ne changera pas de cap. Le locataire de la Rue de Grenelle reste à son poste en dépit de son impopularité croissante et d’un sentiment de défiance très partagé au sein de l’Éducation nationale. « Qu’il parte ou qu’il reste, il faut arrêter d’enchaîner les réformes de casse du service public », plaidait encore Brendan Chabannes, cosecrétaire général de SUD éducation, à quelques heures de l’annonce du nouveau gouvernement. Des attentes qui risquent de ne pas être satisfaites avec ce maintien. Pour le responsable syndical comme pour une grande partie de la communauté éducative, il est pourtant grand temps d’en finir avec la ligne directrice adoptée par Jean-Michel Blanquer depuis 2017 : celle de la « mise en concurrence » des équipes pédagogiques, des établissements et des élèves – que ce soit sur la question des moyens, des résultats scolaires ou de l’accès à une place à l’université – par l’intermédiaire de réformes successives.

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