L’écologie subversive de Noël Mamère

L’ancien journaliste et député souligne l’urgence d’un combat très politique, indissociable du combat social.

Combien de rendez-vous ratés depuis ce premier « Jour de la Terre » d’avril 1970, lorsque vingt millions d’Américains, jeunes pour la plupart, ont battu le pavé ? Dans un ouvrage très personnel qui est aussi l’histoire de son combat, Noël Mamère retrace les grandes étapes d’une déjà longue bataille écologiste « pour sauver nos vies ». Pour la mener à bien dans une situation d’urgence extrême, Mamère nous propose à la fois une éthique et une politique. Il enracine ce combat dans une histoire philosophique et spirituelle en rendant hommage aux grands visionnaires que furent Bernard Charbonneau et Jacques Ellul, sans oublier l’ancêtre, Élisée Reclus. Dans leur sillage, il poursuit une quête de cohérence. On ne peut pas être écologiste si on n’est pas pleinement engagé dans le combat social, si on est indifférent au sort des immigrés. On ne peut affronter les défis planétaires si on n’a pas conscience que l’on est face à un système global. Ce système, Mamère le dissèque dans tous ses aspects, économiques et culturels.

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