Pays basque : « Nous n’avons pas fait la paix pour laisser des gens mourir en prison »

La résolution du conflit, marquée par l’autodissolution de l’ETA en mai 2018, est bloquée par les États français et espagnol, qui empêchent les libérations de prisonniers. Et créent de nouvelles tensions.

C’était il y a un peu plus de deux ans : le 2 mai 2018, l’organisation séparatiste ETA (Euskadi Ta Askatasuna, « Pays basque et liberté »), après soixante années d’existence, disparaissait définitivement au terme d’un processus de paix inédit. Commencée en 2011 au palais d’Aiete à Saint-Sébastien en présence de personnalités internationales de premier rang – dont Gerry Adams et Kofi Annan – mais sans les États français et espagnol, cette dynamique a posé pendant près d’une décennie les bases de la fin de…

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