Une âme de contre-culture

Guillaume Meurice et Émilie Valentin retracent l’histoire du Café de la Gare. Entre archives et témoignages jubilatoires.

Jean-Claude Renard  • 28 octobre 2020 abonné·es
Une âme de contre-culture
© JEAN-PIERRE MULLER / AFP

Des fous, des insouciants, des têtes brûlées qui tournent le dos au théâtre bourgeois, comme un bras d’honneur, dans l’après-Mai 68. L’équipe de base est ainsi composée : Romain Bouteille, Coluche, Sotha, Miou-Miou, Patrick Dewaere, Henri Guybet, Jean-Michel Haas, Catherine Mitry. Ensemble, ils créent le Café de la Gare. D’abord dans le pourtour de Montparnasse. L’adresse change. La meute se retrouve dans le Marais, au cœur de Paris. Qu’à cela ne tienne, on conserve le nom de ce tout nouveau théâtre de poche dans ce qui reste d’une abbaye du XIVe siècle, la bande forgeant elle-même les lieux, sans un rond, les mains dans le plâtre et les gravats. Suivant une remarque lue dans des chiottes : « C’est moche, c’est sale, c’est dans le vent. » Remarque qui donne son titre à ce documentaire original

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Cinéma
Temps de lecture : 4 minutes