André Baillon : Fou à relier

Méconnue en France, l’œuvre d’André Baillon est à l’image de son auteur : singulière, drôle et pétrie de douleurs.

Lorsqu’il entre au service psychiatrique de La Salpêtrière, « Jean Martin est content. Il sera parmi ses frères, “_les pauvres et les humbles’’ ». Ce Jean Martin qui parle de lui à la troisième personne dès la première page de _Chalet 1, c’est André Baillon (1875-1932), ou du moins un homme qui lui ressemble à s’y méprendre. Comme tous les Jean Martin peuplant l’œuvre de l’auteur belge, qui a dans son pays d’origine une certaine réputation mais est en France quasi inconnu. Praticien de l’autofiction avant…

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