Au Liban, l’horizon est toujours bouché

En proie à la plus grave crise économique de son histoire, le pays s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise politique. La population paie le prix fort, sans aucune perspective de sortie.

Ambiance morose dans les rues du quartier -Gemmayze, au cœur de la capitale libanaise. Il y a un an et demi encore, c’est ici que se retrouvait la faune nocturne, entre bars branchés et restaurants internationaux. Aujourd’hui, c’est un quartier en chantier permanent. L’explosion, le 4 août 2020, du port de Beyrouth, situé à quelques encablures de là, a touché la totalité des immeubles. « Il n’y a même plus d’éclairage public le soir », regrette Thérèse, la cinquantaine, propriétaire d’un petit magasin…

Il reste 94% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.