Pharoah Sanders et Sam Shepherd : La tentation du silence

Rencontre spatiale entre Pharoah Sanders et Sam Shepherd, alias Floating Points, dans un voyage onirique.

C’est un disque qui semble sans titre si on ne regarde pas attentivement le dos de la pochette, laquelle met d’abord en avant les noms des protagonistes : Pharoah Sanders, Floating Points et le London Symphony Orchestra. Soit une légende du jazz qui va bientôt fêter ses 81 ans, compagnon de route jusqu’au dernier souffle de John Coltrane, tenant historique d’un spiritual jazz depuis toujours à la recherche d’une connexion avec une entité supérieure, connu pour son lyrisme chaleureux et envoûtant, et un engagement musical qui le pousse à chercher à mettre le plus possible de lui-même dans chaque note. Un musicien expérimental anglais, Sam Shepherd, plus connu sous le nom de Floating Points, multi-instrumentiste qui semble jouer de tout ce qui porte un clavier – ici piano, clavecin, célesta, piano électrique, orgue… Et une institution dont la création remonte à 1904, le London Symphony Orchestra. Un attelage quelque peu insolite pour un résultat qui ne l’est pas moins : une seule composition de 46 minutes construite en neuf mouvements.

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