Rhiannon Giddens : L’éternité à claire voix

Entre classiques folk et Monteverdi, Rhiannon Giddens revisite un répertoire intemporel.

Pour qui est sensible aux voix, avec une totale fascination pour certaines et un rejet tout aussi vif pour d’autres, une chanteuse comme Rhiannon Giddens est une véritable bénédiction. Reçue comme telle au moment de la parution de son premier album solo en 2015.

Ce nouvel album, They’re Calling Me Home, comme le précédent, a été enregistré en collaboration avec le musicien italien Francesco Turrisi. En Irlande, pour la petite histoire, où les deux musiciens sont allés s’isoler pendant le confinement. Il a surtout la particularité d’être majoritairement composé de reprises, pour la plupart de chansons des répertoires traditionnels américain, anglais et italien. Une exception tout de même avec « Si Dolce è’l Tormento », extrait des Scherzi Musicali publiés en 1632 par un Monteverdi nouvellement entré dans les ordres. Et une chanson signée Alice Gerrard, chanteuse de bluegrass, banjoïste et guitariste.

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