« Chino au jardin », de Christian Prigent : Une enfance cultivée

Dans Chino au jardin, Christian Prigent ressuscite les jardins ouvriers qui entouraient sa ville, faisant revivre sa jeunesse dans une langue explosive.

La justification de Chino au jardin est là : « Car déjà s’il ne vit pas tout à fait ce qu’il vit que va-t-il rester dans ses inconsciences du temps qu’il vécut quand allait et venait là le galopin qu’il fut ? » L’écriture comme tentative de restitution d’un passé dont les témoins et les traces s’effacent. Un récit autobiographique, donc, mais à la manière de Christian Prigent, que l’on connaît bien dans ces pages parce que nous le tenons pour un écrivain doublé d’un poète majeur. Sa manière est tout sauf…

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