« La fille qu’on appelle », de Tanguy Viel : Emprise municipale

Dans La fille qu’on appelle, Tanguy Viel met en scène des personnages chez qui les rapports de domination sociale se mêlent à la question du consentement. Une tragicomédie actuelle et provinciale.

Sur la scène d’une ville portuaire et bretonne, quatre personnes sont les protagonistes d’une tragicomédie provinciale. Même si Tanguy Viel détaille les traits psychologiques de ses personnages – le faisant davantage que dans ses romans précédents –, il les caractérise aussi par leur apparence. D’un côté, ceux qui sont socialement dominés : Max et Laura Le Corre, père et fille. Ils ont leur corps pour seul actif, qu’ils dénudent l’un comme l’autre à l’occasion, en fonction de ce qu’ils ont à faire. Max, la…

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