Sociologie du changement radical

Geneviève Pruvost a mené un travail de fourmi sur les alternatives concrètes. Elle en tire un essai dense et brillant.

Qui s’est déjà interrogé sur la fabrication d’un objet aussi ordinaire qu’un matelas ? Ou sur la portée de la disparition de l’artisanat et des sociétés paysannes au profit de pratiques et de matériaux standardisés ? Pour la sociologue Geneviève Pruvost, tout ceci est révélateur d’un changement de société, et l’occasion de dénicher celles et ceux qui font et pensent autrement.

Ce travail de fourmi lui a pris près de dix ans et reflète sa propre bifurcation. Après avoir longtemps travaillé sur la féminisation de la police et la violence des femmes, Geneviève Pruvost est partie, en 2010, en quête d’alternatives rurales, écologiques et anticapitalistes lui permettant de creuser les notions de relocalisation, d’autonomie, de radicalité et de réappropriation à partir du concret.

Dans cet essai, l’auteure nous plonge dans « les coulisses de la fabrique de cette quotidienneté en régime industrialo-capitaliste » pour planter ce décor que l’on ne voit peut-être plus.

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