Prix de l’énergie : Le coût de l’impréparation

Avec le scénario d’une hausse des prix de l’énergie frappant les plus précaires, on découvre les lacunes du marché des quotas d’émission et les gouvernements sont contraints d’éponger.

Erwan Manac'h  • 27 octobre 2021 abonné·es
Prix de l’énergie : Le coût de l’impréparation
© Lilian Cazabet / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Panique au palais ! Alors que les prix des carburants atteignent des records, c’est le spectre d’une crise sociale en pleine campagne électorale qui ressurgit. L’exceptionnelle envolée des prix du gaz, de l’électricité et du pétrole a contraint le gouvernement Castex à sortir le carnet de chèques, le 21 octobre, pour annoncer une « prime inflation » de 100 euros par mois pour les 38 millions de Français qui gagnent moins de 2 000 euros, un gel des prix du gaz en 2022 et une baisse des taxes sur l’électricité. Au total, 6,2 milliards d’euros d’argent public serviront à panser ces fluctuations des prix de l’énergie. Un immense paradoxe, car le renchérissement des énergies

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Écologie
Temps de lecture : 4 minutes