Sellig, rehausseur de quotidien

Plutôt discret dans les médias, l’ancien cuistot régale son public avec des tranches de vie ordinaire. En apparence. Conjuguant l’absurde et une réalité augmentée par ses farces et attrapes.

En bougre d’âne et d’andouille, Gilles Magnard a pris son temps avant de plonger dans une vocation. Après des études brillamment quelconques, à user des frocs en fond de classe, il est orienté en cuisine, à l’école hôtelière Rabelais, en région lyonnaise. « Au moins, je serai au chaud et je mangerai bien ! » se dit-il alors. Diplômes en poche, il passe, à l’âge de 20 ans, à l’épluche dans les bouchons lyonnais. Cuisine traditionnelle pur jus. Cervelle de canut, tablier de sapeur sauce gribiche, saucisson…

Il reste 88% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.