Dossier : Comment la Macronie a abîmé l'école

Dans l'enseignement, « ce ne sont pas des réformes, mais un plan social »

Les professionnels de l’Éducation nationale sont loin de reconnaître cette « école de la confiance » que prônait Jean-Michel Blanquer lors de sa prise de fonction en 2017. Cinq ans après, la colère contre le ministre est immense.

Quand elle l’écoutait à l’occasion de ses premiers pas Rue de Grenelle, Lydia Pichot trouvait Jean-Michel Blanquer « assez convaincant ». « J’avais confiance en son discours », se souvient-elle dans une nostalgie teintée d’amertume. Comme si la professeure d’histoire-géographie regrettait d’avoir cru trop rapidement en la volonté du ministre « d’apporter de la considération aux enseignants ». Il avait affirmé cette attention particulière dans sa lettre envoyée le 6 juillet 2017, à la veille des vacances…

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