Greg Tate ou l’heureux mélange

Disparu en décembre, le critique et écrivain était un grand penseur de l’Amérique et des mondes afro-diasporiques. Il s’était confié à nous en 2016.

Greg Tate, disparu le 7 décembre, était l’une des plus belles plumes de la critique américaine. En France, on le connaissait mal, ses principaux articles et recueils n’ayant jamais été traduits. Pourtant, il comptait parmi les principaux penseurs de la musique noire, et plus largement des arts américains, pouvant enchaîner dans le même ouvrage un éloge de Michael Jackson et une réflexion sur les romans de Don DeLillo. Dans la lignée des écrits d’Amiri Baraka (1) sur le jazz, les textes de Tate prônaient la…

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