Dossier : Battre Le Pen maintenant, combattre Macron demain

Dans les universités, l’espoir d’un 3e tour social

Dans les établissements d’enseignement supérieur, souvent en première ligne des mouvements sociaux, les étudiants affichent leur frustration après le résultat du premier tour.

Deux banderoles rayées sortent des fenêtres du troisième étage de la Sorbonne. Taguées à la bombe de peinture rouge, elles affichent ce slogan : « Ni Le Pen ni Macron ». Ce fut le principal mot d’ordre de cette occupation, qui aura duré un peu plus de 24 heures, du mercredi 13 au jeudi 14 avril. Lancée après une assemblée générale antifasciste ayant rassemblé plus de 500 personnes, à la surprise collective y compris de ses organisateurs, cette occupation avait pour but de « lancer le troisième tour social…

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