#MeToo : La parole consacrée

L’oeil de Politis sur l’actualité de la semaine en bref.

Politis  • 18 mai 2022
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Les femmes victimes de violences sexistes et sexuelles ont le droit de dénoncer leurs agresseurs. Selon deux arrêts rendus le 11 mai par la Cour de cassation, elles ne peuvent être punies pour cela, à condition que soient attestées leur « bonne foi » et la « base factuelle suffisante » de leurs accusations. En 2017, l’écrivaine Alexandra Besson accuse l’ancien ministre Pierre Joxe d’agression sexuelle. La même année, la journaliste Sandra Muller dénonce des propos déplacés tenus par Éric Brion, ancien dirigeant de la chaîne Equidia. Les deux hommes avaient porté plainte pour diffamation. Mais la cour d’appel, puis la Cour de cassation ont débouté les plaignants, jugeant que la parole des deux femmes avait contribué à « un débat d’intérêt général ».

Brèves
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