Dossier : À (l'extrême) droite toute

Commission des finances : Les sueurs froides de l’exécutif

Les macroniens redoutent davantage l’élection d’un insoumis que celle d’un RN à la présidence de la commission des finances.

À qui reviendra la présidence de la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire ? Depuis un mois, cette question inquiète la Macronie. Cette commission stratégique concentre toutes les attentions. Pour deux raisons : c’est la seule des commissions permanentes dont la présidence revient à un député de l’opposition, et le titulaire du poste est doté de superpouvoirs.

S’il organise les travaux des 73 députés de sa commission, son président est aussi juge de la recevabilité financière des propositions de loi et amendements – un privilège que détient également le président de l’Assemblée nationale –, l’article 40 de la Constitution imposant qu’ils ne diminuent pas les recettes ni n’aggravent les dépenses publiques. Une prérogative discrétionnaire. Mais ce sont surtout ses pouvoirs d’investigation qui donnent des sueurs froides aux cercles du pouvoir.

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