Bienvenue chez Jack White

Le musicien américain accueille ses fans (et les autres) pour trois concerts à l’Olympia.

En octobre dernier, Jack White a annoncé l’ouverture de sa première boutique européenne, à Londres. Situé au cœur du quartier de Soho, le lieu est un écrin jaune poussin en son honneur et en celui du label qu’il a lancé en 2001 à Detroit, Third Man Records. Sur les étalages, les inévitables tee-shirts et casquettes, mais aussi des pédales de guitare et des médiators. Dans les bacs, on trouve les albums de Jack White enregistrés en solo ou avec ses principales formations (The White Stripes et The Raconteurs) ainsi que les nombreuses productions, éditions originales ou rééditions, promues par Third Man Records. Gloire y est faite aux vinyles. «Votre platine n’est pas morte» est le slogan du label, et on peut même au fond de la boutique, pour trois jetons de 7 livres chacun, graver son propre disque de deux minutes grâce à une machine de foire anglaise des années 1950.

Il reste 70% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.