Godard, Golestan : au-delà du langage
Dans À vendredi, Robinson, Mitra Farahani a filmé la correspondance par mail que le cinéaste suisse et son confrère iranien ont échangée au tournant des années 2014 et 2015.
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Présenté au Festival international de cinéma de Marseille en juillet, sorti en salle, dans une configuration restreinte, le 14 septembre, c’est-à-dire le lendemain de la mort de Jean-Luc Godard, À vendredi, Robinson sera bientôt visible sur Arte, diffusion prévue de longue date. Or Godard est non seulement un des deux protagonistes du film de Mitra Farahani, mais il en a inspiré l’esprit et la forme.
La réalisatrice avait pour idée d’organiser la rencontre entre deux cinéastes de grand âge, incarnant chacun une part du cinéma et qui ne se connaissaient pas. Il y avait d’un côté le réalisateur d’À bout de souffle et de l’autre Ebrahim Golestan, patriarche du cinéma iranien, qui a ouvert la voie au renouvellement retentissant que le septième art a connu dans ce pays.
Commençons par une correspondance. Peut-être que
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