« Moonage Daydream » de Brett Morgen : continuer de rêver avec Bowie

Un portrait intérieur de l’auteur d’« Ashes to Ashes » et de son univers, à la manière d’un trip halluciné.

J e suis un collectionneur de personnages, d’idées, etc. » C’est à partir de ce propos de David Bowie que Brett Morgen semble avoir conçu le film qu’il lui consacre. Inutile de compter le nombre d’images issues de films, peintures, photographies ou dessins qui passent devant les yeux du spectateur de Moonage Daydream – titre d’une chanson de Bowie sur l’album The Rise and Fall of Ziggy Stardust and The Spiders From Mars (1972). L’effet est quasi hallucinatoire : ce déferlement visuel, tissé avec de nombreux extraits de concerts et de prises de vues inédites, prend des allures de trip psychédélique.

On dénoncerait le cliché (le rock, la drogue) s’il ne s’agissait de Bowie. On sait que l’homme maniait les images avec dextérité : outre le travail sur sa propre apparence, il peignait, réalisait des courts-métrages expérimentaux, et certains de ses clips, encore aujourd’hui, restent ­impressionnants (tels ceux de « The Hearts Filthy Lesson » ou de « Lazarus »).

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