« Harka » de Lotfy Nathan : un pays brûlant
Le film met en scène, plus de dix ans après le Printemps arabe, un jeune Tunisien en quête de survie.

La Tunisie, plus de dix ans après la révolution du Jasmin. Harka donne des nouvelles de la situation de ce pays à travers Ali (Adam Bessa, excellent), un jeune homme qui, pour gagner son pain quotidien, vend de l’essence en contrebande dans la rue. En échange de quelques billets, le policier, chaque fois qu’il le voit, passe son chemin. « Harka » signifie à la fois « brûler » et, en argot, « un migrant qui traverse illégalement la Méditerranée ».
Ali a eu pour projet de s’exiler. Mais il est resté. Avec la mort de son père, il n’est plus question de partir. Lui, le solitaire, se retrouve responsable de ses deux sœurs cadettes habitant dans la maison familiale, qui sont sous la menace d’être expulsées.
Son frère aîné
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« Tout va bien », l’accueil comme il se doit
« Father Mother Sister Brother », sentiments filiaux
« Laurent dans le vent », sur une bonne pente